Les fougères

Les fougères croissent à l’état sauvage, dans les bois, les taillis, les haies, les rochers, aux pieds des troncs d’arbres... Une diversité de biotopes que l’on retrouve aux niveaux de la morphologie de ses feuilles.
En observant les 3 espèces ci-contre, on y voit le fractionnement progressif de la feuille. Du point de vue de la médecine anthroposophique, ce fractionnement est l’image même de la digestion (du latin digerer = diviser. distribuer, répartir).

Polypodium vulgare L. : la réglisse sauvage est une fougère commune, que l’on retrouve aussi bien dans les bois, que sur les rocailles. Ses principes actifs (tanins, sels minéraux, mucilages et saponines) sont concentrés dans le rhizome.

Dryopteris filix-mas L. : la fougère mâle croît, à l’état sauvage, dans les bois, les taillis, même parfois les haies et les fossés humides. Elle s’élève jusqu’à 1,40 mètre de hauteur. On la reconnait grâce à ses feuilles nombreuses, d’abord enroulées en crosse, puis disposées en entonnoir autour de la souche. Le rhizome de la fougère mâle renferme de la filicine, de l’acide butyrique et de l’acide filicotannique.

 

P38/03-16