La cueillette des plantes sauvages

Pour Weleda, la récolte de plantes médicinales sauvages ne va pas sans une protection rigoureuse et continue des sites naturels. Pour cela, un prélèvement raisonné et un contrôle effectué par des professionnels s’avèrent nécessaires, de manière à assurer la pérennité des espèces. Une autre solution de sauvegarde consisterait à la mise en culture, mais ceci est plus difficile à appliquer avec certaines plantes, comme l’arnica par exemple. Hormis la cueillette sauvage raisonnée et la mise en culture, il existe encore une troisième possibilité : l’entretien d’un site naturel avec un minimum d’intervention humaine. Méthode que Weleda a choisie pour l’arnica des Vosges et de Roumanie notamment - tout en réussissant par ailleurs ces dernières années sa mise en culture biologique en Allemagne.

  • L'arnica en Roumanie

    Les monts Apuseni sont la région habitée la plus haute des Carpates et l’arnica y pousse en quantité. Il existe à cet endroit une tradition de cueillette des plantes médicinales, la Roumanie ayant été jusque dans les années 1970 et 1980 l’un des principaux producteurs mondiaux de plantes médicinales et aromatiques.

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  • Le bouleau en République tchèque

    Depuis plusieurs années, Weleda travaille en étroite collaboration avec Leonard Taraba, qui a mis en place ces cueillettes sauvages au début des années 1990 et coordonne chaque année la récolte. Près de 200 travailleurs saisonniers sont ainsi mobilisés entre la mi-mai et début juillet.

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  • L'arnica dans les Vosges

    C’est sur les sommets vosgiens que Weleda France notamment, prélève l’arnica sauvage depuis plus d’un demi-siècle pour ses préparations médicinales. Chaque été, le laboratoire fait appel à une association vosgienne regroupant des producteurs cueilleurs, pour y récolter plus ou moins 2 tonnes de plantes fraîches certifiées bio.

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  • La ratanhia au Pérou

    Le ratanhia (Krameria lappacea) est un arbrisseau à feuilles simples et velues qui pousse sur les sols rocheux. On le retrouve par exemple dans les environs de la ville d’Arequipa, dans le Sud du Pérou, où ses racines sont cueillies en pleine nature. Le ratanhia se plaît dans le climat sec et aride de la cordillère des Andes, où il déploie ses racines abondamment ramifiées, qui contribuent à protéger les sols de l’érosion.

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