Traumatologie

Se protéger des tiques

Les tiques ne sont pas des insectes, mais des acariens de grande taille.
Leur morsure serait inoffensive si elle ne risquait de transmettre des microbes pathogènes, dont l’agent responsable de la maladie de Lyme.

 

Vie et habitat de la tique

La tique est principalement représentée en France par l’espèce Ixodes ricinus, les zones les plus touchées étant notamment le Limousin, le Poitou-Charentes et l’Alsace  Chaque tique passe une grande partie de sa vie nichée sur les herbes et les arbustes, à moins de 1,50 m au-dessus du sol.  
Mais comme elle se nourrit du sang des animaux et des humains, lorsque ses réserves sont épuisées, elle cherche à tomber sur un hôte à parasiter. Elle est alors guidée par des molécules odorantes émises par la peau et le pelage de ses cibles potentielles.

 

Les risques liés à la morsure de tique

La tique perfore la peau de son hôte à l’aide de son rostre, sorte de bec dur qui va rester fixé plusieurs jours et lui permettre, par aspiration, de se gorger de sang (c'est pourquoi on parle de morsure plutôt que de piqûre). La morsure n’est pas douloureuse et passe souvent inaperçue. Mais le problème, c’est que la tique peut véhiculer des microbes pathogènes pour l’homme et les inoculer pendant son repas de sang. Elle peut notamment transmettre la maladie de Lyme, due à des bactéries du genre Borrelia.
En France, entre 8 et 19 % des tiques seraient porteuses de ce microbe  et en 2014 le nombre personnes contaminées était supérieur à 25 000 selon des sources officielles.  Dans le mois qui suit l’inoculation, la maladie se manifeste souvent par des cercles rouges concentriques autour de la piqûre, bien que ce signe ne soit pas systématique. Lorsque la maladie devient chronique, elle se traduit par des symptômes variés, notamment de la fatigue, des douleurs articulaires, des signes neurologiques.

 

Faire barrage

Les morsures de tiques surviennent surtout entre la fin du printemps et l’automne, au contact de la végétation, notamment dans les zones boisées humides et plutôt chaudes. Pour s’en prémunir, la meilleure protection consiste à porter des vêtements couvrants : T-shirts à manches longues, pantalons longs, chaussettes.

 

Repérer et éliminer la tique

Si vous suspectez un risque de morsure, il est prudent de vous examiner immédiatement après la sortie, ainsi que vos enfants. La tique se fixe surtout au niveau des plis (derrière les genoux, au niveau de l’aine, des aisselles, du nombril). On sent parfois une démangeaison discrète. À un stade précoce, elle ressemble à une tête d’épingle brun-gris, globuleuse et brillante, qui grossit au bout de quelques jours.
Une fois la tique repérée, retirez-la sans attendre, surtout pas avec les doigts, mais en employant un tire-tique, sorte de petit levier en pied-de-biche vendu en pharmacie.
N’appliquez aucun produit censé faciliter l’extraction (éther), car la tique pourrait par réflexe libérer de la salive contaminée. Ce n’est qu’après le retrait que vous pourrez désinfecter la morsure avec une solution antiseptique. Quant à la tique, écrasez-la à l’aide d’un mouchoir en papier, car elle peut survivre plusieurs années dans le milieu extérieur et mordre à nouveau.
Attention, si la tête de la tique est restée dans la peau consultez un médecin. De même lorsqu’apparaît autour de la morsure une rougeur circulaire qui s’étale de plus en plus. Dans le mois qui suit, gardez bien à l’esprit que vous avez été mordu par une tique car s’il apparaît une forte fièvre et/ou des douleurs articulaires, il faut rapidement consulter votre médecin.

 

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