Weleda et la Maud
Fontenoy
Fondation
s'associent pour protéger les océans
et leur littoral

SEKEM, Cotton People et Alnatura
Notre doudou, en coton bio, aura fait un beau voyage avant d’arriver dans la chambre des enfants.
Une poupée bio venue du désert
A 50 km au Nord Est du Caire, au milieu des sables égyptiens, où l’on accède uniquement par jeep ou à dos de dromadaire, jaillit soudain un havre de paix couleur verte : l’Oasis de Sekem.
Né d’une initiative remarquable d’Ibrahim Abouleish, Docteur en biologie, qui en 1975 veut développer une agriculture bio-dynamique au milieu du désert, Sékem représente aujourd’hui plus de 2 km² de paysages verdoyants.
Quand la nature reprend ses droits
En 1977, 40 hectares de désert sont achetés pour être fertilisés. Pour amener la vie au milieu de ces vastes étendues de dunes, des puits ont été forés, des trous ont été creusés pour y planter des arbrisseaux de plusieurs espèces (eucalyptus, neems indiens, cauarinas d’Australie…). Le travail quotidien d’irrigation par des rigoles et l’apport de compost biodynamique permettent peu à peu à la vie micro-organique de se créer.
Le sol désertique s’auto-alimentant petit à petit, une ceinture forestière, qui atteint aujourd’hui plus de 30 mètres, se développe. C’est ainsi que prend forme la première ferme bio-dynamique de Sekem.
L’intérêt du coton bio |
La vie sociale au cœur de l’oasis
L’organisation sociale de Sekem se développe autour de l’élevage, des cultures bio de fruits et légumes, de plantes médicinales et du coton et permet actuellement à 2000 personnes de vivre au sein d’un réseau exemplaire. L’idée qui a motivée le Dr Abouleish a été de créer un véritable lieu de vie et d’existence, où les règles de travail et les règles sociales côtoient l’accès à la culture et à la connaissance. Aujourd’hui Sekem dispose de sa propre école, avec un jardin d’enfants et un institut de pédagogie curative, un centre de formation professionnelle et même un centre de soins qui s’est donné pour mission d’accéder à une nouvelle orientation médicale, permettant de comprendre les liens entre l’homme et la nature.
Le coton bio un exemple de développement économique durable
Avec le développement en 1991 de la culture du coton bio selon les méthodes de la culture en bio-dynamie, l’activité de la manufacture Conytex de Sekem est telle qu’elle permet l’ouverture au Caire, de plusieurs sociétés de textile bio qui exportent vers l’Europe dont Alnatura .Celles-ci veillent au maintien des prix en proposant des réseaux de distributeurs fiables et engagés dans la même démarche.
Les chutes du coton tissé sont utilisées et permettent, entre autres, de donner naissance, après un travail de couture réalisé à la main, à notre petit doudou.
Un projet comme le doudou en coton bio permet notamment aux femmes mariées musulmanes d’exercer une activité à leur domicile, de se retrouver en société, et de travailler en petits ateliers, afin de percevoir un revenu.